Chelsea : Jackson prêté sous condition majeure
Fabrizio Romano avait lancé la première flamme plus tôt dans la journée. Ce soir, Ben Jacobs (GiveMeSport) braque la lumière : le feuilleton Nicolas Jackson bat son plein. Chelsea va accorder le transfert de Nicolas Jackson au milieu de l’intérêt du Bayern Munich… mais il faudrait satisfaire une exigence.
Selon Ben Jacobs, les Blues sont « prêts à autoriser un prêt avec obligation d’achat pour Nico Jackson si un transfert permanent ne peut être convenu ». Le montant ? les murmures parlent d’au moins 79 millions de livres sterling, la somme déboursée par Liverpool pour Hugo Ekitike. Mais, la direction des Blues demanderait 10 millions de livres sterling pour un bail annuel.
Une somme raisonnable si l’on en croit l’exemple Renato Veiga, acheté six mois par la Juventus pour 5 millions d’euros l’an dernier. On est encore dans la fourchette de temps fixée par l’agent de l’attaquant sénégalais, mardi. « Allemagne, Italie, Angleterre : les options sont nombreuses (…) transfert attendu dans les 48 heures, in shaa Allah…», a soutenu Diomansy Kamara, en l’occurrence.
Le suspense monte d’un cran
Le Bayern, favori dans la course pour accueillir Jackson, joue la carte du mystère. Christoph Freund, le directeur sportif bavarois, reste prudent : « Je ne nie rien », lâche-t-il, laissant planer le doute. « Le mercato est ouvert jusqu’à lundi prochain, et tout peut encore arriver d’ici là. » La concurrence fait rage : Aston Villa, Newcastle, l’AC Milan ont aussi dans leur viseur l’international sénégalais. Toutes les pistes restent ouvertes, et le suspense monte d’un cran.
L’international sénégalais se retrouve face à un avenir incertain à Chelsea seulement deux ans après avoir quitté Villarreal pour 32 millions de livres sterling. Les signatures estivales de Joao Pedro et Liam Delap ont relégué Jackson sur le banc, voire en tribune. Pourtant, après 81 apparitions, 30 buts et 12 passes décisives, le champion du monde des clubs et vainqueur de la Conférence League 2025 a encore du feu en lui.
Mohamed NDIAYE







