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« Il avait mal aux muscles du bas du dos et voulait sortir de lui-même » : Galatasaray, le point sur Jakobs

Sorti à la 53e minute face à l’Union Saint-Gilloise lors de la 5e journée de la Ligue des champions, Ismail Jakobs ne repart pas indemne. Cheville bandée, il a quitté le stade sous les regards inquiets. Galatasaray n’a pas tardé à communiquer, à travers la voix de son entraîneur Okan Buruk, pour faire la lumière.

« Ismaël Jakobs souffrait. Ça a commencé comme ça, mais il avait mal au bas du dos. Il a voulu sortir de lui-même, craignant que ça n’empire. On va prendre de ses nouvelles », lâche le coach turc. La suite ? Des examens complémentaires pour Jakobs ce mercredi, dans un contexte déjà fragile, secoué par l’absence de certains cadres, notamment Victor Osimhen, blessé lors de la dernière fenêtre internationale. La polémique enfle, et Buruk ne cache pas sa frustration face à un supposé abus des sélections nationales.

« Nous envoyons des joueurs en sélection, c’est obligatoire. Mais les sélections nationales les utilisent plus mal que nous »

« Nous avons eu du mal à être productifs aujourd’hui. C’est parce que nos attaquants étaient absents », explique-t-il. « Nous envoyons des joueurs en sélection, c’est obligatoire. Mais les sélections nationales les utilisent plus mal que nous. On paie leurs salaires, on paie tout, mais elles peuvent les utiliser comme bon leur semble. C’est un facteur qui met la pression sur les équipes. »

Buruk, au-delà de la critique, tire la sonnette d’alarme : cette situation devient un véritable casse-tête pour un club déjà sous tension, à l’aube de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025. Et son discours trouve un écho dans les déclarations de Cesc Fàbregas, dénonçant la dernière convocation d’Assane Diao par le Sénégal.

« Bien sûr, je le comprends. L’équipe nationale est très importante. Jouer pour l’équipe nationale est très important », tempère le coach de Galatasaray. « Mais ce retour, les blessures d’Ismail Jakobs et d’Osimhen nous ont compliqué la tâche. »

Une question reste en suspens : jusqu’où iront ces revendications ?

Mohamed NDIAYE

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