Le Sénégal pour mettre fin à 41 ans d’invincibilité de l’Égypte en demi-finale
Ce mercredi au stade Ibn Batouta de Tanger, le Sénégal fera face à l’Égypte, un adversaire qui a gagné ses sept dernières demi-finales de Coupe d’Afrique des Nations.
Une finale avant l’heure. Ce mercredi à Tanger, le Sénégal retrouve l’Egypte, une grande nation du football africain qui a déjà soulevé 7 titres. Pour les Lions, l’objectif est simple : écarter un adversaire qui n’a plus perdu une demi-finale de CAN depuis 1984.
7 demi-finales réussies depuis 1984
A l’époque, les Pharaons avaient cédé aux tirs au but face au Nigeria (2-2, TAB 8-7) lors de la Coupe d’Afrique des Nations organisée en Côte d’Ivoire.
En 1986, l’Egypte, qui avait pourtant chuté d’entrée chez lui au Caire devant le Sénégal (1-0), avait ensuite dérouler jusqu’au sacre. En demi-finale, les Pharaons avaient éliminé le Maroc (1-0).
Douze ans plus tard, la sélection égyptienne remportait une nouvelle demi-finale. Cette fois-ci contre le pays hôte, le Burkina Faso (2-0). En 2006, c’était au tour du Sénégal de subir la loi des Pharaons dans le dernier carré. Malgré l’égalisation de Mamadou Niang, les Lions avaient cédé au Caire (1-2).
En 2008 au Ghana, puis 2010 en Angola, l’Egypte avait successivement battu la Côte d’Ivoire (4-1) et l’Algérie (4-0) en demi-finale. Absents des éditions 2012, 2013 et 2015, les Pharaons avaient signé leur retour par une nouvelle finale, après avoir écarté en demie le Burkina Faso (1-1, TAB 4-3).
Sénégal, dernière équipe à s’imposer contre les Pharaons aux tirs au but
En 2022 au Cameroun, ils avaient mis fin au rêve de sacre des Lions indomptables, éliminés en demi-finales aux tirs au but (0-0, TAB 4-3).
Intraitable dans cet exercice depuis 1984, l’Egypte avait perdu sa superbe aux tirs au but en 2022, et c’est le Sénégal qui avait mis fin à la domination égyptienne dans cette épreuve. C’était en finale (0-0, TAB 4-2).
Ce mercredi, Pape Thiaw et ses hommes veulent mettre fin à la domination égyptienne en demi-finale de la CAN, histoire de laver l’affront de 2006.
Aliou FAYE, envoyé spécial à Tanger (Maroc)







