« Parfaitement équipé pour résoudre ce litige… aussi vite que possible » : le TAS garantit sa diligence
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) ne compte pas faire traîner l’affaire du siècle. Son directeur général, Matthieu Reeb, l’affirme haut et fort : la machine judiciaire sportive est lancée, prête à rendre sa décision en un temps record sur la controverse autour de Sénégal-Maroc. Objectif : faire la lumière rapidement et calmer les passions.
Le Sénégal n’a pas attendu. La FSF a lancé une contestation officielle contre la déchéance de son titre, après que la CAF a désigné le Maroc champion d’Afrique 2025, 58 jours après le coup de sifflet final (1-0). La machine judiciaire sportive est en marche. Et Reeb se veut confiant : « Le TAS est parfaitement équipé pour résoudre ce type de litiges, avec l’assistance d’arbitres experts et indépendants. »
La montre tourne
Mercredi, le TAS a confirmé l’accusé de réception de l’appel de la FSF, une semaine après la décision de la CAF. La haute juridiction mondiale s’apprête à jouer sa partie, avec la précision d’un chrono lancé à toute vitesse. Un panel de trois personnes sera désormais « constitué pour examiner cette affaire », annonce son communiqué. « Un calendrier procédural sera ensuite établi. »
Reeb assure : « Nous comprenons que les équipes et les supporters soient impatients de connaître la décision finale, et nous veillerons à ce que la procédure d’arbitrage soit menée aussi rapidement que possible, tout en respectant le droit de toutes les parties à une audience équitable. »
Justice express, mais patience nécessaire
Malgré la promesse d’une décision rapide, il faut garder à l’esprit que la justice sportive ne fonctionne pas à la vitesse de l’éclair. La FSF doit défendre ses arguments, la CAF répondre, et le processus pourrait s’étendre sur plusieurs semaines, voire des mois.
La question n’est plus seulement celle du verdict, mais aussi celle du temps qu’il faudra pour l’obtenir. La balle est dans le camp du TAS, qui joue sa partition à toute vitesse, pour faire la justice sans fausse note…mais sans précipitation inutile.
Mohamed NDIAYE






