CAN 2025 : Entre rêves de gloire, ambitions ardentes et malédictions tenaces, qui écrira la légende ?
Ce 21 décembre 2025, le Maroc accueille la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), un rendez-vous qui s’annonce déjà comme un véritable feu d’artifice footballistique. Sur cette scène continentale, favoris prestigieux, outsiders de luxe et malédictions des phases de groupes se croiseront, faisant vibrer tout le continent au rythme d’un tournoi où chaque équipe a sa propre histoire à écrire.
Entre Lions, Fennecs, Pharaons et Éléphants, la lutte pour le trône africain promet d’être féroce et passionnée, du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Mais le spectre des poules difficiles plane, et le moindre faux pas peut tout compromettre.
Le Maroc en chef de file : le favori à domicile
Hôte, demi-finaliste de la dernière Coupe du Monde et leader du classement FIFA africain, le Maroc joue gros. Sur ses terres, les Lions de l’Atlas veulent enfin hisser leur drapeau en haut du palmarès, portés par une passion et une ferveur sans précédent. L’ambition est claire : reconquérir un titre qui les fuit depuis 1976 – leur seule consécration jusqu’ici- et marquer l’histoire avec leur génération dorée.
Sénégal – La revanche d’une génération
Vainqueurs en 2021, les Lions de la Téranga reviennent avec la rage de vaincre. Composée d’expérimentés aguerris et de pépites affamées, la sélection dirigée par Pape Thiaw a une ambition claire : reprendre le trône et marquer la mémoire collective.

Côte d’Ivoire : le défi de la défense du titre
Les Éléphants, couronnés en 2019, affrontent la malédiction du champion sortant — une malédiction qui n’a jamais épargné les vainqueurs précédents. Mais avec un effectif riche et une mentalité de fer, ils ont la ferme intention de briser cette statistique et de continuer à écrire leur histoire, sous la houlette d’Emerse Fae.
Algérie : la renaissance d’un géant
Les Fennecs, en pleine reconstruction, misent sur un souffle nouveau et un talent technique hors normes. Leur credo : rappeler à l’Afrique et au monde qu’ils restent une puissance solide, prêts à déjouer tous les pronostics pour retrouver leur grandeur d’antan.
Égypte : le rêve éternel
Les Pharaons, portés par Mohamed Salah et une tradition de victoires légendaires, n’ont jamais dit leur dernier mot. Attendant leur heure, ils rêvent de rallumer la flamme de la gloire et d’inscrire à nouveau leur nom au sommet du football continental.

Nigeria : la machine offensive
Osimhen, Lookman, Boniface… L’attaque nigériane fait trembler les grandes capitales européennes comme le terrain africain. Tout repose sur une organisation tactique millimétrée et un équilibre fragile : tout peut basculer dans un feu d’artifice offensif.
Les outsiders de prestige
L’Afrique du Sud, maître dans l’art de la maîtrise collective, se prépare à surprendre. Le Cameroun, toujours redoutable en grands tournois, peut frapper fort. Le Mali et la RD Congo, avec leurs pépites, ont aussi l’ambition de bousculer la hiérarchie et de faire trembler les favoris.
La malédiction des phases de groupes
Plus qu’un simple tableau, la phase de poules pourrait bien être le piège de cette CAN 2025. Le Bénin, avec ses 5 nuls et 9 défaites, le Mozambique (4 nuls, 11 défaites), le Botswana (3 défaites) ou la Tanzanie (3 nuls et 6 défaites) espèrent briser la malédiction et inscrire enfin leur nom dans la légende
Le spectacle s’annonce intense, imprévisible et riche en surprises. Alors, qui sortira vainqueur de cette bataille épique pour l’or africain ?
Mohamed NDIAYE





