Last dance des « Anglais » avant la CAN : Diarra absent, Iso de retour, Pape Sarr ronge son frein
Le derby du Wear and Tyne, remporté ce dimanche (1-0) par Sunderland face à Newcastle, est semble-t-il arrivé trop tôt pour Habib Diarra. Le manager des Black Cats, Régis Le Bris, n’a pas retenu le milieu de terrain sénégalais, qui n’a donc pas eu l’occasion de faire parler la poudre avant de s’envoler pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025.
Habib Diarra, prêt pour le grand saut ? Après son opération à l’aine, le Lion doit encore faire ses preuves, mais les signaux étaient positifs. Sunderland, en lien étroit avec la FSF et sous l’impulsion de Florent Ghisolfi, a même assuré travailler activement pour optimiser le retour du talent sénégalais durant la CAN. La patience des supporters des Lions est mise à rude épreuve, mais l’espoir de revoir leur joyau flamboyant en terre marocaine ne faiblit pas.
Pape Matar Sarr a suivi du banc la tempête de Tottenham à Nottingham Forest (3-0). La situation ne surprend plus : Thomas Frank a décidé de faire preuve de réserve avec le milieu sénégalais, malgré ses débuts encourageants (2 buts, 2 passes lors des 9 premières journées). Sur les 11 dernières rencontres en Premier League, Sarr n’a été titularisé que deux fois. Au Maroc, sa jeunesse, sa fraicheur et sa volonté de se relever restent ses meilleures cartes, pour retrouver confiance sous la houlette de Pape Thiaw.
Avec Crystal Palace, Ismaïla Sarr a disputé une rencontre complète face à Manchester City. La blessure à la cheville semble derrière lui, mais la défaite à domicile (0-3) face à la machine Håland a laissé un goût amer. Pourtant, ses performances sont encourageantes, avec une précision de 64% dans ses passes, notamment 4 sur 9 dans le dernier tiers, et deux tirs dans la surface. L’enthousiasme est toujours là : l’espoir de retrouver bientôt la fougue du vrai « Iso » à la grande compétition continentale reste intact.
Le calvaire continue pour West Ham, battu 2-3 à domicile face à Aston Villa. Et, Malick Diouf, le piston sénégalais, voit son impact s’étioler sous Nuno Espírito Santo. Plus aucune passe décisive depuis le départ de Graham Potter (3 assists sur ses 5 premières apparitions). Mais dans l’ombre des Lions, le jeune joueur pourrait bientôt retrouver confiance, retrouver sa magie et faire parler la poudre.
Samedi, Iliman Ndiaye a vu la malédiction de Stamford Bridge se confirmer : Everton n’y a plus gagné en Premier League depuis plus de 31 ans. Malgré la prestation engagée d’Idrissa Gana Gueye, de retour de suspension, les Toffees ont dû s’incliner (2-0) face à Chelsea. Mais, sa place dans le cœur des supporters reste très vivante. Ses exploits sont attendus au Maroc…
Mohamed NDIAYE







