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Ligue des champions : baptême du feu sans complexe pour Iliman, Pape Gueye frustré, Alassane Diatta avec cœur et caractère

Une entrée en scène énergique et pleine de promesses ! Iliman Ndiaye n’est pas venu à Manchester City pour faire de la figuration. Et Porto, battu 2-0, s’en souviendra. Pape Gueye a livré un match de guerrier et Alassane Diatta a jeté ses dernières forces dans la bataille, mais ça n’a pas suffi. Villarreal s’incline (3-2), frustré, sur la pelouse du Borussia Dortmund.

29 minutes sur le terrain et première apparition continentale réussie, deuxième match, deuxième victoire. À peine entré sur la pelouse de l’Estádio do Dragão, Iliman Ndiaye s’est positionné sur l’aile gauche et a tout de suite provoqué. Son action forte ? Une accélération dévastatrice suivie d’un repiquage rageur dans l’axe et tir puissant du droit, enrayé par le gardien Diogo Costa. L’attaquant sénégalais, propre pour combiner sous pression (70% de passes réussies), s’impose dans l’esprit d’Enzo Maresca.

Titularisé dans le cœur du jeu du Villarreal CF, Pape Gueye a disputé l’intégralité des 90 minutes. Face au rouleau compresseur de Dortmund, l’international sénégalais n’a pas paniqué. Avec 87% de passes réussies, il a fluidifié le jeu espagnol et servi de rampe de lancement fiable. Physiquement, il a répondu présent dans l’impact avec 4 tacles tentés (2 réussis), 1 interception. Dans les 30 derniers mètres, il a manqué de projection offensive pour faire basculer le match. Son unique tentative au but n’a pas trouvé le cadre.

Entré en jeu dans le money-time à la 74e minute, Alassane Diatta a tenté de sonner la révolte. Seize minutes sur la pelouse qui prouvent qu’il a le feu sacré. Énergie brute, pressing constant et une prestation correcte sous la tempête, avec 8/8 passes réussies (100%), une interception, une faute et deux pertes de balle. Le jeune talent sénégalais aura tracé la voie vers le déclic collectif. Mais le miracle n’a pas eu lieu.

Mohamed NDIAYE

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